Brice Clotaire Oligui Nguema a décidé de s’attaquer à l’un des principaux sujets de mécontentement des opérateurs économiques : la multiplication des taxes, contrôles et prélèvements administratifs. Lors d’une réunion avec plusieurs responsables publics, le chef de l’État a dénoncé un système devenu excessivement lourd pour les entreprises et les commerçants, avec des procédures parfois redondantes et peu transparentes. L’objectif affiché est désormais clair : simplifier le fonctionnement administratif et restaurer une meilleure traçabilité des recettes publiques.
La réforme envisagée prévoit notamment une centralisation des recettes autour du Trésor public, la suppression des contrôles doublons ainsi qu’une clarification des taxes légalement autorisées. Le gouvernement souhaite également instaurer un mécanisme unique de coordination afin de réduire les interventions multiples des administrations sur les mêmes activités économiques. À travers cette démarche, les autorités veulent améliorer l’environnement des affaires et réduire les coûts indirects qui pèsent sur les acteurs économiques.
Au-delà de l’aspect administratif, cette orientation traduit aussi une volonté politique de renforcer la crédibilité économique du pays. Pour Brice Clotaire Oligui Nguema, la modernisation de l’action publique passe par davantage de discipline budgétaire, de transparence et d’efficacité dans la collecte des ressources de l’État. Si cette réforme aboutit, elle pourrait contribuer à alléger la pression sur les entreprises, encourager l’investissement privé et, à terme, avoir un impact sur le coût de la vie des populations.

