Politique: Quid de la notion d’inclusivité participative ?

La gouvernance inclusive du Président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema ne signifie pas une rupture avec les filles et fils du Gabon, mais une rupture avec les pratiques anciennes qui ont longtemps ralenti le progrès national. 

Trop souvent, le débat politique réduit le changement à une opposition entre anciens et nouveaux acteurs, alors que le véritable enjeu réside ailleurs : transformer les méthodes de gouvernance. 

La rupture attendue par les citoyens concerne avant tout les habitudes qui freinent le développement durable : lenteurs administratives, culture de l’intérêt personnel, faible efficacité des politiques publiques, manque de transparence et absence d’évaluation des résultats. Ce sont ces mécanismes qui entretiennent les blocages économiques et sociaux. 

Une gouvernance inclusive repose au contraire sur le rassemblement des compétences , sans exclusion idéologique ou générationnelle. Société civile, jeunesse, anciens responsables, opposition constructive, entrepreneurs et experts doivent être considerés comme des ressources pour bâtir la Nation. L’inclusion n’est pas un slogan ; c’est une methode de gestion qui prévilegie la compétence, la participation et l’interêt général.

Le développement durable du pays exige donc un changement de mentalité: moins de division entre citoyen, plus de collaboration autour d’une vision commune. La vraie rupture n’est pas humaine, elle est structurelle et comportementale.

Leave a Reply

Discover more from Monsieur Solution

Subscribe now to keep reading and get access to the full archive.

Continue reading