Au Gabon, il y a 137 entreprises tenues par les expatriés et 51 seulement dirigées par les nationaux.
Ce constat révèle une faiblesse structurelle de notre économie : faible accès des nationaux au financement, difficultés administratives, manque d’accompagnement entrepreneurial et faible accès aux marchés publics. Le problème n’est pas la présence des expatriés, qui participent aussi à l’activité économique, mais la place marginale des nationaux dans la création et la direction des richesses du pays. Pour inverser la tendance, il faut :
● Faciliter l’accès au crédit pour les entrepreneurs nationaux ;
● Reserver davantage de marchés aux PME locales ;
● Alléger les procédures administratives ;
● Former les jeunes à l’entrepreneuriat et à la gestion d’entreprises.
Le pays ne peut bâtir durablement son développement sans une forte participation économique de ses propres citoyens.
Le patriotisme économique doit devenir une pririoté nationale: produire local, investir local, promouvoir l’excellence nationale.


