Reporté d’une journée, le Forum International de Libreville a finalement ouvert ses portes le 4 mai. Un léger décalage qui n’enlève rien à la portée stratégique de l’événement : pour le Gabon en transition, chaque rendez-vous de cette envergure est une occasion de repositionner le pays sur l’échiquier économique international.
Car c’est bien de cela qu’il s’agit.
La diplomatie économique n’est plus l’apanage des chancelleries, elle se joue désormais dans les salles de conférence, autour des tables de négociation où investisseurs, décideurs publics et partenaires multilatéraux se retrouvent pour évaluer, comparer, et choisir. En accueillant ce forum, Libreville envoie un signal clair : le Gabon est en ordre de marche, et il entend peser dans les arbitrages.
Les retombées attendues vont bien au-delà du symbole. Un tel cadre favorise la conclusion de partenariats concrets, l’identification de financements pour des projets structurants, et la mise en lumière des secteurs porteurs, qu’il s’agisse des industries de transformation, des infrastructures ou de l’économie numérique. C’est dans ces moments que se nouent les relations qui, demain, se traduisent en emplois, en investissements et en richesses partagées pour les Gabonaises et les Gabonais.
Le Gabon a des atouts. Ce forum lui donne une tribune pour les faire valoir.

